Avec un roman aux antipodes des précédents, Grégoire Delacourt veux surprendre ses lecteurs. Un roman mitigé.

Antoine,un homme ordinaire, ne s’est jamais remis de son enfance. Sa mère quitte le foyer familiale, son père est incapable de comprendre ses enfants, sa petite soeur est traumatisée par la mort de sa soeur jumelle. Le personnage a aujourd’hui 40 ans. Marié, père de deux enfants, il revient sur son enfance et en fait le bilan. Ce n’est pas glorieux. Il a raté sa vie, a connu la difficulté d’aimer, la lâcheté. Et son présent semble en prendre le même chemin. Son couple se dégrade, son père tombe malade. Mais une nuit, il va commettre un acte irréparable. Une longue descente en enfer.

Grégoire Delacourt livre un roman noir, brutal et émouvant. Au fil des 300 pages, l’auteur revient sur le manque d’amour. Mais les nombreux passages narrant les relations intrafamilialles ou l’enfance sont peut-être trop présents et peuvent perdre le lecteur. Certains passages restent très durs, nous étouffants presque.

Certains n’apprécieront pas le changement de ligne de Grégoire Delacourt tandis que d’autres prendront plaisir à découvrir une nouvelle facette du romancier.

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On ne voyait que le bonheur, Grégoire Delacourt, Livre de poche, 7,30 euros 

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