« Parfaites », réalisé par Jeremie Battaglia

Qui n’a jamais eu de préjugés méprisants sur la natation synchronisée ? Ridiculisée et ignorée, cette discipline sportive souffre de sa mauvaise réputation. Pourtant, derrière les paillettes et les sourires se cache un sport où se mélange le culte de la beauté et de la performance ainsi que des exigences athlétiques qui dépassent les limites de l’imaginable. PARFAITES retrace le parcours émouvant et inspirant de Claudia, Marie-Lou et toute l’équipe nationale canadienne qui les mènera jusqu’aux qualifications olympiques à Rio de Janeiro. Face aux nombreux sacrifices à faire et aux défis à relever, réussiront-elles à concrétiser leur rêve ? Et à quel prix ?

Les fonds marins, on les connait avec les baleines et le plancton, moins avec les danseuses en eau chlorée. Jeremie Battaglia revient, avec des images d’une beauté à couper le souffle, sur le déploiement magique d’une équipe de natation synchronisée aux JO de Rio. Un belle remise à niveau pour un sport encore considéré comme superficiel, derrière lequel s’ébrouent pourtant de talentueux athlètes de haut niveau.

« La Vengeresse », réalisé par Bill Plympton & Jim Lujan

Face de Mort, ancien catcheur et motard devenu sénateur, embauche quatre redoutables chasseurs de primes. Leur mission : retrouver la jeune Lana et récupérer le précieux et compromettant objet qu’elle lui a volé.

On en a peu parlé, et pourtant, ça vaut le détour ! Cette petite pépite d’animation, qui touche au style de Tarantino et au ton de Crumb, passe au crible de ses dessins tremblotants les dérives d’une Amérique cradingue. C’est fou, c’est drôle, et serait bien malin celui qui ne se lècherait pas les babines devant ce portrait jouissif.

« L’opéra », réalisé par Jean-Stéphane Bron

Une saison dans les coulisses de L’Opéra de Paris. Passant de la danse à la musique, tour à tour ironique, léger et cruel, l’Opéra met en scène des passions humaines, et raconte des tranches de vie, au coeur d’une des plus prestigieuses institutions lyriques du monde.

Comme un poumon collectif, l’Opéra de Paris respire sous la caméra de Jean-Stéphane Bron, outil d’humanisation de cette machine aux rouages invisibles. Une plongée magistrale dans l’arrière-cour d’une légende pour mieux en déconstruire les tenants.

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