Ce week-end, the Peacock Society, organisé dans le parc Floral, nous réservait un festival haut en couleur. Pour sa troisième édition et avec son line-up de qualité, les festivaliers ont pu danser jusqu’au petit matin.

Jour 1

Dès notre arrivée, l’atmosphère semblait légère et le lieu accueillant. A 22h, le festival, qui doit accueillir 15 000 personnes, était à peine rempli. Pour l’événement, ce sont deux scènes, un club et un open air qui nous ont accueilli. Un espace chill-out était à disposition des festivaliers pour se détendre et profiter de la douce musique proposée par Nova. Sur la scène 2, Traumer a livré un live envoutant à son public. Un peu plus tard dans la nuit, on soulignera l’étonnante collaboration de Seth Troxler et de Michael Mayer, une association qui a comblé les festivaliers, même les plus réticents.

© Marie Heckenbenner. Tous les droits réservés.
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En parallèle, on pouvait découvrir l’éclectique melting pot de la fabuleuse Maya Jane Coles. Entre deux sets, on pouvait profiter des nombreux food truck présents sur le site, et déguster les fabuleux hamburgers signés Le Réfectoire. A maintenant 5h, la scène 1 accueille  un grand nom de la techno française, Laurent Garnier. Pour ce set, le père de la techno s’est livré à une explosion sonore qui résonne encore dans les oreilles des festivaliers. Seulement après dix minutes, Garnier offrait à la foule un set oscillant entre romance et violence. Du côté de la scène 2, c’est le dj ambianceur, Loco Dice, qui faisait danser, lui aussi, jusqu’au petit matin les clubbers.

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Même les deux coupures de courants (déclenchés par deux festivaliers) n’ont pas repoussés les clubbers qui ont pu profiter du lever du soleil en musique.

Bouillant! Tel était la première soirée de la troisième édition de la Peacock.

© Marie Heckenbenner. Tous les droits réservés.
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Jour 2

21h, on arrive assez tôt sur les lieux et c’est voulu. On ne voulait pas rater le légendaire FKJ qui nous a transporté dans un monde haut en couleur, dans lequel on retrouve des sonorités électro accompagnées de soul et funk. Une balade harmonieuse que l’artiste nous a offert en ce début de soirée. Suit ensuite le talentueux Darius, artiste bordelais de chez Roche Musique. Avec son groove indéniable, l’artiste nous transporte dans son univers soul-electro. La foule s’est déplacée en masse pour assister à la performance de cet artiste. Un set d’une durée d’un peu moins de deux heures qui comblera les fans de la première heure.

© Marie Heckenbenner. Tous les droits réservés.
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23h, c’est au tour du fabuleux Flume de faire son entrée. Il revient des remix connus tels que « You and Me » ou encore « What Goes around…Comes Around » et des titres du label What So Not. L’artiste australien a enflammé la foule. Mixant entre hip-hop et électro, Flume a mis tout le monde d’accord sur la scène 1. A 3h, Kolsh a enflammé la piste de danse, et ambiancé la foule des clubbers, venus nombreux. Le producteur dannois nous a servi une bonne dose de techno dont lui seul a le secret. La soirée pouvait enfin commencer et c’était l’heure de se déhancher. On enchainera avec Kink, nous offrant un son techno et rythmé. Avec son style très house, Kink était attendu par la foule. L’allemand, Dixon, était la tête d’affiche de ce samedi soir. Avec un public conquis et bien chaud, il nous a fait voyager dans son monde minimaliste.

© Marie Heckenbenner. Tous les droits réservés.
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Un festival qui était encore #bouillant cette année, on se retrouve l’année prochaine.

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Journaliste et fondatrice de untitledmag.fr Contact mail : m.heckenbenner@untitledmag.fr