Critique : « La vie en cinquante minutes » de Benny Barbash

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C’est depuis le 17 mars qu’est en librairie le nouveau roman de Benny Barbash, La vie en cinquante minutes. Le dramaturge y dépeint l’histoire de Zahava, une femme trompée.

« Il suffit parfois d’un cheveu… Un long cheveu blond entortillé autour de la bretelle du maillot de corps de son mari. Pour Zahava, c’est l’électrochoc.
Armée d’une imagination galopante et d’une jalousie débridée, la voilà qui vide les placards, analyse chaque indice, formulant les hypothèses les plus folles sur la vie secrète de son mari : et s’il n’avait pas une mais deux maîtresses, l’une turque en burqa, l’autre italienne péroxydée aux orgasmes sonores ? Sans parler de la poule de Rostov…
Entre le cabinet d’un célèbre analyste, l’antre du serrurier arménien et les états d’âme du détective privé, Zahava s’embarque dans une enquête aux péripéties rocambolesques, un tourbillon aussi vertigineux qu’extravagant. »

Benny Barbash emmène le lecteur dans cette vie abracadabrante qu’est devenue celle de Zahava. Le rythme est soutenu, malgré quelques longueurs, on s’accroche. Les anti-mariages y voient un excellent moyen d’ancrer leur position. Lors de quelques passages, les indécis se tournent de leur côté. La vie en cinquante minutes est aussi un traité limpide sur la thérapie : entre ce qu’elle implique et ce qu’elle exige. Le propos est juste, naturel. Les notions sont subtiles et les traits d’humour grinçants. C’est un roman à la portée de tous mais qui garde un certain niveau d’écriture.

La vie en cinquante minutes de Benny Barbash paraît sous les Editions Zulma.

LaSolutionEsquimauAW

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