La cérémonie du prix Femina est maintenue au 3 novembre. Découvrez les finalistes encore en lice.

Alors qu’en raison de la situation sanitaire et la fermeture des librairies, certains prix ont décidé de reporter l’annonce de leurs prix, le Femina a décidé de maintenir le sien. Mercredi 21 octobre, le jury a dévoilé les finalistes des trois catégories : romans français, étrangers et essais.

Le jury se compose cette année d’Evelyne Bloch-Dano, Claire Gallois, Anne-Marie Garat, Paula Jacques, Christine Jordis, Mona Ozouf, Josyane Savigneau et Chanteal Thomas.

Les romans français :

  • Barocco Bordello, Thierry Clermont (Seuil)
  • Le tailleur de Relizane, Olivia Elkaïm (Stock)
  • Nature humaine, Serge Joncour (Flammarion)
  • Histoire du fils, Marie-Hélène Lafon (Buchet-Chastel)
  • Une piscine dans le désert, Diane Mazloum (JC Lattès)

Les romans étrangers :

Les essais :

  • Les villes de papier, Dominique Fortier (Grasset)
  • Génération offensée, Caroline Fourest (Grasset)
  • Amen : l’exil et l’écriture, Hélène Gestern (Arléa)
  • Joseph Kabris ou les possibilités d’une vie, Christophe Granger
  • Beyrouth 2020 : journal d’un effondrement, Charif Majdalani (Actes Sud)
  • Le musée, une histoire mondiale (vol.1), Krzysztof Pomian (Gallimard)

L’année dernière, le jury avait récompensé Sylvain Prudhomme pour son ouvrage Par les routes, paru chez L’Arbalète/Gallimard. Le prix Femina du roman étranger avait été décerné à Manuel Vilas pour Ordesa (Sous-Sol) et le Femina de l’essai à Emmanuelle Lambert pour Giono furioso (Stock).

Le jury du prix Femina avait également récompensé Edna O’Brien qui concourait dans la catégorie Femina étranger avec Girl, pour l’ensemble de son oeuvre.

Cette année, le prix Femina 2020 a été décerné à Serge Joncour pour Nature humaine paru chez Flammarion, à Déborah Levy pour Ce que je ne veux pas savoir et Le Coût de la vie (traduit par Céline Leroy) paru chez Sous-Sol et à Christophe Granger pour son livre Joseph Kabris ou les possibilités d’une vie publié chez Anamosa.