À seulement 22 ans Tim Dup présente son premier album du nom de « Mélancolie heureuse ». Grâce à ce disque le jeune chanteur nous transporte dans son univers aussi sensible que réaliste dont il puise sa force. 

Alors que son premier album est paru le 27 octobre dernier, le grand public commence à découvrir l’univers singulier de Tim Dup. Son succès, il le doit d’abord à son titre « TER Centre » qui lui a permis de se révéler. Décrit comme « le spleen baudelairien appliqué à la vie moderne 2.0. » ce morceau écrit dans un wagon en 35 minutes, évoque ses allers-retours entre Paris et Rambouillet, où il a pu y observer pendant plusieurs années, la société se mouvoir sous ses yeux de jeune artiste.

Mais de ce premier album composé de 14 chansons, Timothé Duperray de son vrai nom, nous propose bien d’autres titres aboutis. De « Paradoxe » à « Une envie méchante » en passant par « Un peu de mélancolie heureuse« , Tim Dup nous offre un univers à la sensibilité déjà très mature. « Je m’apprends et m’apprivoise lentement » explique-t-il.

Tim Dup conteur d’histoires

Auteur, compositeur, interprète, il se dit influencé par les pères de la chanson française comme Jacques Brel, Léo Ferret ou Georges Moustaki. Vu comme la relève de la chanson hexagonale, Tim Dup présente ses écritures musicales comme des histoires, navigant entre rêves et vertiges d’une jeune vie. Un romantisme et un idéalisme allant de pair qui dessinent le portrait d’un jeune homme libéré au contact de la mélancolie. Et du haut de ses mots Tim Dup tente de guérir cette jeunesse parfois si douloureuse en manque de compréhension. Le tout enrobé  « d’une envie urgente de partager la langue des émotions » comme il le dit lui-même.

Tim Dup sera au festival Chorus à Paris le 25 novembre. Il sera en tournée dans toute la France cet hiver. Pour plus d’informations rendez-vous sur sa page internet.

Couverture de l’album de © Tim Dup

« Melancolie heureuse » de Tim Dup – Disponible depuis le 27 octobre, Columbia

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Culture & Société