« C’est votre première Saucette Party !« 

Des lampes en forme de saucisse, des statues en forme de saucisse, des cartes sur lesquelles figurent des noms de saucisse : bienvenue chez Saucette, le premier bar qui a pour objectif de « glamouriser la saucisse« . A l’origine du projet, il y a trois amis aux talents différents et complémentaires : Adrien  Clair (qui travaillait dans la communication), Geoffroy Berlioz (dans la musique) et Emmanuel Reynaud (dans la restauration). Ensemble, ils ont créé le tout premier « haute saucisse bar » en allant piocher dans le meilleur de chaque région.

Simple et accueillant, ce petit restaurant à deux pas de Beaubourg prend le contre-pieds des clichés répandus sur la malheureuse et propose une carte goûtue, humoristique et à des prix raisonnables. Adrien, un des trois créateurs de Saucette nous raconte ce projet et se prête, de  bon coeur, à un questionnaire saucissonné par nos soins. A vos fourchettes !

Quelle est l’histoire Saucette ? Saucette est avant tout une histoire d’amis. Lors d’un voyage en Californie, on a découvert que la saucisse pouvait avoir une toute autre image. Nous sommes tombés sur un restaurant qui reprenait les codes de la cantine bavaroise, tout en la modernisant et en proposant plein de saucisses différentes. En France, on a un patrimoine incroyable, il y a la saucisse de Montbéliard, d’Alsace, de Toulouse, de Morteau, la galette-saucisse… mais elle est sous-exploitée. On s’est dit qu’il fallait la remettre au goût du jour.

Pourquoi « Saucette » ? C’est un nom qui intrigue, surprend, et qui évoque quelque chose de féminin et de raffiné. C’est aussi intéressant graphiquement. Et puis au Canada, ça veut dire « piquer une tête ».

Que propose Saucette ? A la carte, on trouve quatre références régionales : la Montbéliard, l’andouillette, le boudin noir et la Saucisse de Strasbourg. Puis nous avons quatre créations qui intriguent et amusent : par exemple la Socis Redding (boeuf mariné et graines de sésame), ou Chanmé Chiang Mai (porc gingembre citronnelle). On propose aussi des desserts simples (panacotta, brownies) et de bonnes bières belges, choisies avec soin.

D’où viennent vos produits ? Notre idée a été de faire un « tour de France de la saucisse » pour déterminer ce qu’on préfère et les proposer chez Saucette. On se fournit directement auprès des fournisseurs, et on travaille avec des amis bouchers qui ont pour principe de revenir aux méthodes des années 50. Leur objectif est de maîtriser toutes les étapes de la saucisse et de proposer un produit sain.

Quel est votre hit ? Le boudin noir, qu’on a appelé le « Louboudin » est notre best-seller. C’est très sain, très riche, il faut rassurer les gens par rapport à la saucisse, et notamment au boudin !

© Gérard Uféras Saucette 09_01_17

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Le questionnaire saucisse

Une saucisse préférée ? Le boudin noir !

Plutôt hot-dog ou currywurst ? Saucette dans son pain !

Ketchup ou moutarde ? Moutarde au miel

Une saucisse bannie de l’histoire de la saucisse ? La Knack industrielle.

Saucisse rime avec…. Chaussette ?

La meilleure saucisse de toute votre vie, en France ou en Allemagne ? En corse

Votre premier coup de foudre avec la saucisse ? En Californie

Plutôt vin ou bière avec la saucisse ? Bière à 100% !

Pour ou contre la saucisse au petit-dej ? Pour !

Pour ou contre les saucisses Party ? Carrément pour !

Pour ou contre la saucisse Vegan ? Pour

Saucette en trois mots ? « Humour, créativité et terroir ! »

Quel autre aliment mériterait d’être « glamourisé » ? Mmmm. La frite peut-être ? Ou la chips. On pourrait faire quelque chose de dingue avec des chips.

Infos pratiques :

Saucette / Facebook / Instagram 

30 rue Beaubourg, 75003 Paris

Du mardi au samedi 12h-22h30 / Dim. 11h30-17h

Formule 13,50 € (saucisse, accompagnement, boisson)

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Un pied à Paris, l'autre à Leipzig, j'explore les territoires de la culture et de l'écriture avec malice. Grand amour pour les chapeaux, les petits-déjeuners, la poésie et les voyages en sac-à-dos. Membre de la confrérie des roux et des passionnés de musique.