Décerné depuis 2010 par la Fondation du même nom, le prix Jan Michalski vient de révéler une première sélection de l’édition 2019 au grand public.

La Fondation Jan Michalski pour l’écriture et la littérature a été créée en 2004 à Montricher, dans le Jura suisse, par Vera Michalski-Hoffmann « en mémoire de son époux, afin de perpétuer leur engagement commun envers les acteurs de l’écrit ». Mais la Fondation souhaite aussi favoriser la création littéraire et encourager la lecture à travers des expositions et des événements culturels.

Cette année, le jury est présidé par Vera Michalski-Hoffmann, éditrice chez Libella, et autour de qui se rassemble l’illustrateur Julien Berjeaut, le romancier Benoît Duteurtre, l’auteure Alicia Giménez, l’écrivain Andreï Kourkov et le poète Tomasz Różycki. Le lauréat recevra un chèque de 50.000 francs suisses (environ 45.000 euros) lors d’une cérémonie qui aura lieu à Montricher en Suisse.

Voici la sélection :

  • La bibliotecaria de Auschwitz, Antonio Iturbe (Planeta)
  • Douleur, Zeruya Shalev (Traduit de l’hébreu par Laurence Sendrowicz aux éditions Gallimard)
  • Le ciel ne parle pas, Morgan Sportès (Fayard)
  • Tous, sauf moi, Francesca Melandri (traduit de l’italien par Danièle Valin aux éditions Gallimard)
  • La femme et les champignons – Une histoire de deuil et de retour à la vie, Long Litt Woon (traduit par Alex Fouillet chez Gaia Editions)
  • La fin du monde n’aurait pas eu lieu, Patrik Ourednik (Editions Allia)

L’année dernière, le jury avait récompensé l’auteure polonaise Olga Tokarczuk pour son ouvrage Les livres de Jakob paru aux éditions Noir sur Blanc.