Depuis le 14 mars et jusqu’au 29 juin, le musée Cernushi présente une série de photographies de l’Ecole Française d’Extreme Orient.
« Route circulaire. Pêcheur au carrelet » 1925 © École française d’Extrême-Orient/Jean Manikus
« Route circulaire. Pêcheur au carrelet » 1925
© École française d’Extrême-Orient/Jean Manikus
A deux pas du parc Monceau, le musée Cernushi accueille l’exposition « Objectif Vietnam: photographies de l’Ecole Française d’Extreme Orient ». Divisée en trois parties, l’exposition retrace à travers plusieurs dizaines de photographies les sites archéologiques, des pagodes, des musées ou encore des scènes de la vie quotidienne vietnamienne. Les photographies présentées sont celles de des chercheurs, épigraphistes, architectes ou encore archéologues installés sur place : Louis Bezacier, Louis Finot, Jean Manikus, Henri Marchal, René Mercier, Henri Parmentier et Noël Peri. 
© Cindy David .  Tous les droits réservés.
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La première partie de l’exposition est consacrée à l’archéologie, à la restauration des monuments anciens et aux recherches.  L’une des photos présente un dragon qui marquait l’entrée d’un palais. Celui-ci est appelé « gardien farouche » à cause du masque de colère qu’il porte.  Ensuite, on passe aux temples. Bouddhiques, dînh ou encore dynastiques, les temples sont présentés sous toutes les coutures. On apprend alors que Louis Bezacier faisait démonter les édifices pour les assainir. Ils étaient ensuite remontés à l’identique. On passe ensuite à la sérigraphie. Sur plusieurs clichés, on apprend comment on écrivait à l’époque.
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La seconde partie de l’exposition est consacrée à la vie quotidienne au Vietnam. On peut suivre par exemple la création d’un Bouddha. On voit la fonte et la procession de la statue de plusieurs tonnes. On suit également un voyage de l’empereur, on passe par les rues de Hanoi et on s’arrête  dans les rizières. Les photographies, qui datent de plusieurs décennies sont toutes au même format et ont été retravaillées. La dernière partie de l’exposition est constituée des aquarelles de René Mercier. Ce sont des donations faites par son fils.
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L’exposition peut se faire seul ou accompagné par un guide. Des conférences seront également dispensées à partir du 18 mars le mardi. Un catalogue de l’exposition est en vente au prix de 35 euros. Les visites sont possibles du mardi au dimanche de 10h à 18h et c’est gratuit pour les moins de 14 ans.
« Combat du Dragon et du Tigre à Qui Nhơn (1887) »  © École française d’Extrême-Orient/photographe inconnu
« Combat du Dragon et du Tigre à Qui Nhơn (1887) »
© École française d’Extrême-Orient/photographe inconnu

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