La Féline revient avec deux nouveaux titres en prévision de son nouvel album « Triomphe ». Ce dernier est prévu pour le début de l’année 2017. Sa voix douce est toujours associée à un tempérament guerrier, ainsi qu’à une écriture poétique. 

Agnès Gayraud a choisi de se baptiser La Féline, en hommage au film du même nom de Jacques Tourneur. Ses chansons : de la pop progressive. Une électronique minimale et une écriture littéraire. Sa voix est comme un instrument, elle ne tranche pas avec la musique, elle l’accompagne. Elle se chante comme elle évolue. Malgré des études de philosophie, elle ne pense pas la musique de cette manière : elle proclame que la pop se pense elle-même.

Il y a trois ans, elle publiait son premier album : Adieu l’enfance. Qu’elle parle à la première ou à la deuxième personne, elle semble toujours parler d’elle, à ses différents âges, à travers ses différentes vies. 

Elle prépare actuellement son nouvel album, Triomphe, prévu pour début 2017. Deux single : Senga, et Trophée, sont déjà disponible sur le label Kwaidan Records. Si elle est évoquée guerrière, elle a la délicatesse d’une conteuse. Dans Senga, elle nous raconte l’histoire d’une femme mi-déesse mi-sorcière, hymne à la vie sauvage, inspiré d’un poème de Walt Whitman. Avec Trophée, composé par Mondkopf, elle associe des paroles fortes à un rythme digne des classiques de Portishead

Elle s’inspire, ou illustre sa musique d’images. Une photo d’elle enfant, souriante, en montagne, l’a inspiré pour Adieu l’enfance. Elle aime la nature. Elle adresse sa chanson éponyme, et son album, à la petite fille qu’elle était, dans un air de mélancolie, dans un élan de douceur. Aujourd’hui, c’est le visage d’une femme qui illustre Senga. Une inconnue, qui lui ressemble. Une sculpture de bois de type égyptien, dans lequel elle retrouve son indépendance, ses rêves et son exotisme.

Elle expose, sur son blog, ses introspections, ses idoles, ce qu’elle aime – le cinéma et la musique, entre autres – et ses rendez-vous ratés avec les images qu’elle aime tant. Tout ceci raconté avec délicatesse et humour. Pour la lire, c’est par ici.

Les deux titres – et son précédent album Adieu l’enfance – sont en téléchargement sur le site du label Kwaidan Records.

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« Je fais plus de Paris-Brest qu'un pâtissier. » Artmin - « J'ai été reçu par des ministres de la Culture qui m'ont fait visiter leurs bureaux : leur fierté s'arrêtait au mobilier. » Abd Al Malik