S’il incarne à lui seul tout ce qu’il y a de plus kitsch, l’italo-disco n’a pourtant pas pris une ride. Né à la fin des années 70 dans la péninsule italienne, il emprunte ses rythmes au funk, au jazz ou aux musiques électroniques. Ses sonorités disco lui confèrent un goût d’été, de liberté et – sans doute – de vieux camping méditerranéen. Les synthés à plein les ballons, il parle de vie nocturne, d’ordinateurs et de piste de danse. Qu’importe s’il est léger puisqu’il est cosmique, qu’importe s’il est cheesy puisqu’il est chamarré ; l’italo-disco fleure bon le soleil.

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Entre Paris et Rouen, j'explore les territoires de la culture et de l'écriture. Membre de la confrérie des roux, des adorateurs de bière et des passionnés de musique.