Dream Wife nous vient de Londres, capitale du rock. Le trio dynamique et plein d’humour offre une vague de fraîcheur à la scène londonienne. Avec la sortie récente du clip de Lolita, on redécouvre leur premier EP, disponible depuis mars dernier.

Alice Go et Bella Podpadec sont de pures anglaises. La chanteuse Rakel Mjöll, elle, vient d’Islande. Reykjavik précisément. Le trio est aujourd’hui basé à Londres, mais s’est formé à l’école d’art de Brighton. Partant pour épater une galerie d’art avec leur Girl Band parodique de Spinal Tap, elles se sont prises au jeu et ont mené leur projet un peu plus loin, jusqu’aux scènes londoniennes.

Revendiqué « girl power », Dream Wife mélange sonorités pop, riffs de guitare très rock et voix à la fois douce, mais nuançant jusqu’aux chants criés du punk. Elles aiment le dynamisme, elles aiment s’amuser, et sont d’ailleurs réputées pour en mettre plein la vue et les oreilles lors de leurs concerts. Elles se tiennent très au courant des nouveautés et tentent régulièrement de collaborer avec la scène vibrante de Londres.

https://www.youtube.com/watch?v=Gt7cI92Mu_s

La femme comme modèle

La musique ne fait pas seulement parti d’elles, mais de leur histoire. En Islande, chanter est culturel, tout le monde est dans une chorale ; à l’école, au travail, à l’église. Historiquement, les instruments n’ont pas pu arriver sur l’île avant le 16ème-17ème siècle. La voix était l’unique instrument.
L’Angleterre est réputée pour abriter, ou avoir été la terre natale de nombre de groupes de rock très influents (The Beatles, The Who, Queen, Led Zeppelin, Pink Floyd…). Mais Dream Wife ne s’arrête pas à ses îles européennes. Elles avouent écouter des artistes comme The Strokes, David Bowie, Beyonce ou Madonna.

En plus d’apprécier la diversité musicale et culturelle, elles défendent la diversité féminine. Et montrent que l’on peut avoir l’apparence colorée et douce d’une femme, et avoir la désinvolture et la détermination stéréotypés chez l’homme. C’est une esthétique qu’elles tentent de transposer dans leur musique. Il y a tellement de façon d’être une femme, que toute femme qui repousse les limites de ce qu’on lui impose est, pour notre trio, une source d’inspiration.

https://www.youtube.com/watch?v=FdZBvE7nZyM

Un premier EP plein d’humour

Lucky Number Music, leur label, les a encouragé à créer. Moins de trois mois après avoir signé avec eux au début de l’été, elles avaient déjà une douzaine de chansons. Le label les a suivi un moment avant d’amorcer une collaboration. Ils se sont décidé peu de temps après la sortie du premier EP éponyme de Dream Wife, sorti en version digitale et en vinyle depuis mars 2016.

L’EP contient quatre titres, dont trois que l’on peut retrouver avec leur clip sur youtube. Le dernier en date, publié le mois dernier, est celui du titre Lolita. C’est une satire du film d’horreur classique. On retrouve des références à Shining, ainsi qu’à d’autres scènes de films connus. Elles ont voulu parodier les rôles des méchants et des victimes, suite au dégoût qu’elles ont de toujours voir le rôle de la jeune fille innocente. 
Coup de cœur pour Hey Heartbreaker : la chanson sur le traditionnel briseur de cœur. Pourtant le trio s’éclate, d’après le répété « i’m having so much fun ».


Retrouvez toute leur actualité sur leur site, ainsi que sur leur page facebook.
Leur EP est disponible en libre écoute sur Deezer, et les clips sont à voir sur leur page youtube

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